jeudi 17 juillet 2014

Team Building et cinéma: Cinésium au premier plan!




Bonjour à tous,

Comme vous pouvez le lire depuis plusieurs années, Cinésium propose des analyses de films, des festivals de cinéma et d'autres articles sur l'actualité cinématographique.
Mais Cinésium propose également des activités de Team Building en lien avec le cinéma.


Un exemple en vidéo:


Ces activités se divisent en 2 grandes catégories:

- "Lyon Cinéma"
- "Ateliers créatifs"

Balades et Rallyes "Lyon Cinéma"
Les entreprises peuvent faire découvrir à leurs partenaires, clients ou collaborateurs la ville de Lyon sous l'angle du Cinéma avec une visite permettant de se promener à Lyon et ses richesses patrimoniales tout en se rendant sur des lieux de tournages de films célèbres.
> intérêt? Sur ces lieux, grâce à une tablette numérique, les extraits des films se déclenchent par géolocalisation. Vous pouvez donc admirer le passage du film à l'endroit exact où vous vous trouvez.

Le tout est combiné avec un quizz sur le cinéma ou sur ce que le film montre de Lyon.
Une manière originale pour présenter la ville!

> 2 formules
                     - Une formule balade avec guide et tablettes. Les visiteurs se réunissent et s'organisent en groupe pour une visite tous ensemble. Très convivial, la formule permet aux personnes de jouer, de se connaître, d'échanger et même de tricher (parfois) pour gagner (souvent!).
Formule parfaite pour les invités ne connaissant pas Lyon et adapté à tous!
               
- Une formule rallye: les groupes s'affrontent en autonomie avec chacun une tablette, visitant les mêmes points mais pas dans le même ordre. Quizz et défis agrémentent le rallye.
La ville de Lyon devient le terrain de jeu et le groupe vainqueur est déterminé par différents critères objectifs!

Ces formules peuvent être complétées par des activités annexes en lien avec le cinéma: découverte de l'Institut Lumière, du Musée Miniature et Cinéma, visite du Comoedia...

"Ateliers créatifs"
Vous voulez donner à votre séminaire une couleur à la fois créative et fédératrice? Vous souhaitez que chacun des participants reparte avec un souvenir individuel et collectif?

Cinésium vous propose des formules sur mesure, adaptées à vos besoins (durée, nombre et cible des participants, budget...)


Exemple: L'atelier "Première mise en scène"

- Établissement d'un cahier des charges pour créer un scénario original en lien avec votre entreprise et/ou votre séminaire
- Création du scénario en fonction du nombre de participants et des lieux du séminaire
- Accompagnement des équipes de tournage pendant l'atelier
- Montage des films des groupes
- Projection des films en soirée pour tous les participants.

Cet atelier a pour objectif de libérer les participants de toutes les contraintes techniques et de libérer la créativité!

D'autres formules sont possibles, avec ou sans équipe de tournage, de 30 minutes à plusieurs jours!


Vous voulez en savoir davantage? Vous avez des projets? Vous désirez d'autres propositions?
www.cinesium.fr

Et n'hésitez pas à me contacter:

Lionel Lacour
06 45 32 75 58
lionel.lacour@cinesium.fr

lundi 14 juillet 2014

"Sociétés à l'écran": Recherche de partenaires!

Bonjour à tous

Cinésium produira "Sociétés à l'écran" (titre de travail), un nouveau festival à Lyon qui se déroulera du 23 au 26 Mars 2015, en partenariat avec beaucoup d'institutions culturelles de Lyon et sans subvention publique directe.

Le financement se fera par les entreprises privées partenaires.

Ce festival aura pour objectif de montrer que le cinéma témoigne de son époque mais qu'il permet aussi de voir ce qui a pu évoluer entre le moment de la sortie du film et le moment où l'on voit le film (parfois plusieurs dizaines d'années après).

Ce festival proposera donc des projections de fictions et de documentaires, des conférences et tables rondes, des master class, des rencontres avec des cinéastes et des auteurs, une exposition thématique forte.

Ouvert à tous les publics, ce festival abordera tous les sujets montrant des questions de société:
- mémoire
- économie
- droit
- philosophie
- recherche scientifique
- science politique
-...

Vous êtes dirigeant ou cadre d'une entreprise, vous souhaitez devenir partenaire d'un événement à forte valeur ajoutée: n'hésitez pas un seul instant!
Vous pouvez me contacter directement pour que je vous fasse parvenir le dossier de partenariat avec
- le programme
- les soutiens
- les conditions partenariales



samedi 12 juillet 2014

Conférence "Première Guerre mondiale et Cinéma"

 Bonjour à tous

À l'occasion du centenaire de la Première guerre mondiale, Cinésium propose une conférence tout en images avec des extraits de films évoquant ce conflit.
De Charlot soldat à Cheval de guerre en passant par Les sentiers de la gloire, découvrez comment les cinéastes ont retranscrit, en Noir et Blanc ou en couleur, en muet ou en parlant, ce que les soldats ont subi et les conséquences de cette guerre.


Cette conférence sera donnée en avant-première pour le Festival "De l'écrit à l'écran" le 19 septembre 2014, vous pourrez la découvrir dans votre structure ensuite.

Vous êtes:
- un cinéma
- une médiathèque
- un lycée ou un collège
- un festival
- un centre culturel ou un musée

Découvrez cette conférence spécialement conçue pour le centenaire de la Grande guerre!

Cette conférence aborde:
- Les prémisses du conflit et les élans nationalistes
- Le départ à la guerre
- La vie dans les tranchées
- Les conséquences humaines de la guerre.

La conférence insistera évidemment aussi sur le contexte de production des films selon les origines des cinéastes par une mise en lumière de la réalités des discours sur la guerre.


Pour toute information, vous pouvez me contacter directement:
ou par téléphone:
06 45 32 75 58

À très bientôt
Lionel Lacour



mercredi 25 juin 2014

Le dernier truand: Eli Wallach laisse Clint Eastwood bien seul

 Bonjour à tous,

Hier, 24 juin 2014, un vieux monsieur nous a quitté. L'acteur Eli Wallach a donc fait ses adieux à notre monde à 98 ans. Il tournait encore à l'âge de 94 ans pour Roman Polanski dans Ghost writer et avait fait ses débuts au cinéma avec Baby doll d'Elia Kazan en 1956. Une carrière d'une longévité stupéfiante, avec des réalisateurs extrêmement divers - il tourna même avec Gérard Oury dans Le cerveau! À bien regarder les photos récentes, qui pourrait imaginer que cet homme si paisible avait pu incarner des personnages de truand?




Mais pour toute une génération de spectateurs, Wallach sera pour toujours ce bandit de western, Calvera dans Les sept mercenaires de John Sturges (1960) puis Tuco dans le chef-d'œuvre de Sergio Leone Le bon, la brute et le truand (1966).
La brutalité de ces deux personnages n'avait d'égale que l'empathie qu'Eli Wallach réussissait à en dégager auprès des spectateurs. Il faut dire que son jeu semblait en adéquation avec ce que le western était en train de devenir. Loin des personnages lisses ou monolithiques, Eli Wallach savait jouer avec la même exubérance les registres de la violence ou de l'émotion feinte.

Si le film de Sturges, remake des Sept samouraïs de Kurozawa, remettait déjà sacrément en cause le classicisme du genre populaire qu'était le western, c'est bien avec un ancien assistant du maître japonais que Wallach allait jouer sa plus belle partition, en apprivoisant parfaitement les gros plans extrêmes faits sur son visage et sur ses yeux.
À l'impassibilité de Clint Eastwood voire de Lee van Cleef, Eli Wallach joua la carte de la sur-expressivité, sans pour autant être dans l'exagération car le style de Sergio Leone suggérait le sur-jeu. La démesure du réalisateur italien trouvait dans le personnage de Tuco et dans l'interprétation de Wallach un élément cohérent au récit, en phase avec une narration à la limite du burlesque, tout en gardant des points d'ancrage particulièrement réalistes que Tuco-Wallach réussissait à crédibiliser. Ainsi, la séquence dans laquelle Tuco rencontre son frère devenu prêtre aboutit-elle à une exposition de son personnage. Il a dû travailler jeune pour ses parents tandis que son frère entrait dans les ordres. Devenu hors la loi, toujours pour subvenir aux besoins de la famille, il a fait se lamenter ses parents qu'il n'a pas revus depuis des années, ignorant même leur mort. Aux reproches de son frère, Tuco lui rappelle que lui n'a pas fui le foyer familial. Une bagarre mémorable suit ces reproches réciproques.
Mais quand Blondin - Clint Eastwood - lui demande des nouvelles de son frère, Tuco loue ses qualités. Et c'est tout le talent de Wallach qui ressort à ce moment là. Son exubérance permet justement de mieux comprendre le sort de ces personnages hors la loi parfois poussés par la misère à devenir des truands sans foi ni loi. Et c'est paradoxalement le flegme de Clint Eastwood qui devient atypique, une forme de sous-jeu, volontaire évidemment, qui met davantage en valeur encore la performance  d'Eli Wallach.

À 98 ans, il avait enterré presque tous ceux avec qui il avait partagé l'affiche des Sept mercenaires dont il ne reste aujourd'hui que Robert Vaughn. Et Clint se retrouve bien seul, ayant perdu la brute il y a déjà longtemps - Lee Van Cleef étant parti en 1989 - et aujourd'hui son truand préféré.
Voir sur le film de Sergio Leone mon article:
Le bon, la brute et le truand: la guerre de sécession en accusation

Une légende du cinéma peut-être oubliée par les plus jeunes s'est éteinte hier. Mais le cinéma a ceci de merveilleux que de pouvoir garder de manière éternelle les images et de les restituer sur des multiples supports, permettant de voir, revoir et transmettre les films dans lesquels Eli Wallach a ravi tant de spectateurs!

À bientôt
Lionel Lacour

vendredi 20 juin 2014

Tellement proches: la France idéale de Nakache et Tolédano

Bonjour à tous

en 2009, Olivier Nakache et Eric Toledano réalisait, deux ans avant le phénoménal Intouchables un film évoquant une famille et les éléments s'y rattachant par mariages ou naissances. "La famille, moins on la voit, plus on l'aime" disait l'accroche de l'affiche. C'est pourtant le contraire que le spectateur découvre à l'écran. Et, sans le claironner, cette comédie facétieuse en dit long sur les petites misères et combines de la société française.





2ème Marché du film Classique: pas si classique que ça!

Bonjour à tous,

l'an dernier a été inauguré au Festival Lumière la première édition du Marché du Film Classique (MFC). J'avais à ce propos évoqué tout l'intérêt de ce Marché:

(http://cinesium.blogspot.fr/2013/06/un-marche-du-film-classique-pour-le.html)

La 2ème édition se déroulera donc pendant le 6ème Festival Lumière, du Mercredi 15 au Vendredi 17 octobre 2014. Ce rendez-vous va, à n'en pas douter, devenir un moment incontournable pour parler de l'économie du cinéma patrimonial ou classique. Mais il va surtout être un moment d'échanges entre les différents acteurs de ce marché dans lesquels se trouvent à la fois Majors comme la Warner, indépendants assez puissants comme Wild Side et petits distributeurs relevant presque davantage de la passion de distribuer des films classiques que de celle de l'enrichissement frénétique comme Lost Distribution.

Les conférences et tables rondes organisées lors du MFC, les temps de rencontre entre les professionnels de l'image, de ceux gérant les droits (distributeurs) et ceux voulant projeter ou diffuser les images deviennent d'autant plus important que l'image cinéma devient un enjeu de plus en plus important du fait du développement exponentiel de la puissance des débits internet (fibre, ADSL ou 4G) et des machines traitant les images.

Si posséder un banc de montage numérique coûtait hier un bras aux entreprises, la démocratisation des ordinateurs surpuissants et le développement de logiciels de montage toujours plus performants ont permis aujourd'hui à bon nombre d'entreprises, voire de particuliers, de recourir à des extraits de films pour les utiliser, parfois commercialement, avec toute la facilité que la technologie permet désormais, sans toujours penser aux ayant-droits.
De même, les téléchargements de films sur des sites légaux ou via des plateformes moins scrupuleuses se multiplient, et ce en qualité de plus en plus élevée. Si hier le Divx régnait chez les internautes pirates, la HD n'est désormais plus un obstacle au transfert numérique de fichiers, malgré le volume que peut représenter un long métrage à la qualité Blu Ray.

La pertinence du MFC l'an dernier n'a pas disparu cette année, bien au contraire. L'arrivée sur le marché français de Netflix permettant de voir des films en continu et en ultra HD (!), la stratégie de certains distributeurs de ne plus forcément sortir leurs films en salle, comme ce fut le cas pour Welcome to New York d'Abel Ferrara ont encore accéléré la nécessité de redéfinir l'économie du cinéma. Le plus curieux étant que les affres du cinéma dit classique (consommation pas toujours légale de films sur le net) deviennent de plus en plus ceux des producteurs et distributeurs de films d'actualité: mêmes enjeux, mêmes stratégies à définir.

Ainsi, comme se plaît à le dire Thierry Frémaux, directeur du Festival Lumière, il n'y a pas de "vieux" films comme il n'y a pas de "vieux" Shakespeare. Le développement du numérique a réussi ce tour de force que de donner aux distributeurs des films d'aujourd'hui les mêmes objectifs que ceux des films d'hier:
- maintenir la qualité de la copie
- toucher son public cible
- promouvoir ses films sur tous les supports (en salle ou sur plateforme VOD)
- éviter le piratage

Les enjeux ne sont pas forcément de même ampleur du point de vue économique mais la survie de ces distributeurs dépend d'une même stratégie: défendre ses droits pour toucher ses spectateurs sur des modes légaux de consommation. Si bien que le Marché du Film Classique pourrait finalement vite être rebaptisé le Marché Classique du Film!

À bientôt
Lionel Lacour





jeudi 19 juin 2014

Festival Lumière 2014: Almodovar, enfin Lumière!

Bonjour à tous,

depuis la création du Prix Lumière, un nom était régulièrement cité pour succéder au premier récipiendaire Clint Eastwood. Quel autre cinéaste européen pouvait prétendre à ce point à recevoir ce désormais prix de prestige. Bien sûr, Ken Loach le britannique était légitime; évidemment Gérard Depardieu avait la carrure pour en être lauréat; Milos Forman bien qu'Européen était devenu un cinéaste américain à qui la remise du prix ne souffrait d'aucune contestation possible.
Mais Almodovar? Ou plutôt: ALMODOVAR!

Quand à la fin de la longue présentation de l'édition 2014 du Festival Lumière (13 - 19 octobre 2014), Thierry Frémaux, directeur de l'Institut Lumière et du Festival Lumière, présenta un teaser devant révéler le lauréat 2014, le souffle de la salle comble du Hangar se transforma presque en une tornade d'applaudissements!
Tarantino en 2013. Quel cinéaste allait pouvoir ravir à ce point cinéphiles pointus et en même temps satisfaire ceux qui aiment le cinéma plus populaire tout en faisant de cette future 6ème édition un festival à la hauteur de la précédente, qui, il faut bien le dire, fut absolument éblouissante?

ALMODOVAR donc! Avec lui, c'est une nouvelle cinéphilie que le festival Lumière va aborder. Avec lui, ce sont de nouveaux invités du monde du cinéma qui viendront côtoyer ceux devenus déjà des habitués de la capitale des Gaules. Avec lui, ce sont de nouveaux spectateurs, issus de la communauté espagnole si importante dans la région lyonnaise avec un rayonnement à l'image du nombre d'associations hispaniques qui existent dans le Grand Lyon.


Satisfaire le grand public et les puristes. Voilà la promesse que le Prix Lumière a régulièrement tenu. Voici la promesse encore concrétisée.

Et le public pourra donc (re)découvrir cette production à la fois personnelle et grand public que celle du réalisateur espagnol, lui qui est entouré d'acteurs fétiches, Penelope Cruz et Antonio Banderas pour ne citer que les plus célèbres et glamour, les plus internationaux aussi.
Mais la programmation ne s'arrêtera pas là: hommages, rétrospectives et redécouvertes seront, comme d'habitude à l'affiche: Claude Sautet et Franck Capra seront revisités, un certain Bob Robertson (alias Sergio Leone) verra son premier western présenté en copie restaurée (Pour une poignée de dollars).
Des hommages variés permettront d'aller de Coluche l'acteur à Ida Lupino la réalisatrice!

La musique de films ne manquera pas à l'appel. Michel Legrand, qui n'a pas composé que pour Jacques Demy, viendra pour un moment qu'on imagine déjà magique. Plus étonnant sera la venue de Catherine Frot pour une improvisation autour de chansons de Bobby Lapointe ou de Georges Brassens à l'Institut Lumière.

Le cinéma populaire sera toujours et encore au centre de la programmation, à côté de films plus pointus. Ted Kotcheff, réalisateur de Rambo sera invité pour une rétrospective inattendue. La désormais attendue nuit de la Halle Tony Garnier sera consacrée à l'intégrale Alien, soit 4 films à avoir peur autour d'une grosse bêbête!

La programmation définitive n'arrivera pas avant fin septembre, les films des soirées spéciales seront toujours révélées au dernier moment, des master class et des documentaires feront le bonheur des cinéphiles, les noms des invités de renom arriveront au goutte à goutte pour la plus grande joie des festivaliers.

Alors réservez dès à présents vos dates: 13 au 19 octobre 2014, soirée d'ouverture (programmation mystère) en vente dès aujourd'hui sur le site du festival:
www.festival-lumiere.org

À très bientôt
Lionel Lacour

jeudi 12 juin 2014

Sissi impératrice: et si on parlait de l'Autriche?

Bonjour à tous,

Qui n'a pas rêvé enfant devant la saga des "Sissi" qui allait faire de la jeune Romy Schneider une star mondiale?

Mais ce film qui plonge le spectateur dans l'empire autrichien du XIXème siècle en raconte certainement plus sur le besoin de ce pays de ne pas être oublié.

En centrant l'histoire de cet épisode sur le Compromis austro-hongrois, le réalisateur montrait aussi et surtout que les dirigeants autrichiens savaient s'ouvrir aux autres peuples européens, non par la force, mais par désir de paix.

Découvrez l'analyse de la dernière séquence de ce film précédée par une mise en contexte de sa production:


À bientôt
Lionel Lacour

Voir les vidéos sur
La marseillaise
Les camarades
Le prisonnier de Zenda

lundi 9 juin 2014

"Le prisonnier de Zenda" de Richard Thorpe: le XIXème siècle européen vu pendant la guerre froide

Bonjour à tous

en 1952, Richard Thorpe réalisait un remake du Prisonnier de Zenda. Sa version, en technicolor reprenait certes la version initiale des années 1930. Mais Thorpe apportait quelques éléments supplémentaires:
- Stewart Granger était un dandy parfait et une mégastar
- le point de vue sur une Europe de l'Est du XIXème s. ne passait pas l'épreuve de la comparaison avec celle de 1952, inféodée à l'URSS.

Pour en savoir un peu plus, je vous propose de visionner cette analyse du film:


À bientôt
Lionel Lacour

Voir les vidéos de
Sissi impératrice
Les camarades
La marseillaise

Cinésium sur Twitter

Bonjour à tous,

il fallait bien que cela arrive!
Cinésium et Cinésium le Blog ont désormais leur compte twitter.
Vous voulez suivre les articles du blog, être informé des activités Cinésium ou liées au cinéma, vous pouvez vous abonner sur le compte twitter  "  @cinesium  "

À très bientôt
Lionel Lacour

jeudi 29 mai 2014

Lumière 2018: "Les Camarades" de Monicelli: une vision de la lutte sociale plongée dans l'Italie des années 1960

Bonjour à tous

Mercredi 17 octobre à 20h15, dans la salle 2 de l'Institut Lumiière, sera projeté le film Les camarades de Mario Monicelli, en présence de Lorenzo Codelli, historien du cinéma et directeur de la Cineteca del Friuli.

Le cinéaste italien est connu pour ses comédies avec notamment le beau Marcello Mastroianni.
Pourtant, dans Les camarades, il plonge le spectateur dans l'Italie du Nord de la fin du XIXème siècle, à cette époque où les luttes sociales partaient des usines pour travailler moins... de 12h/jour.

Une reconstitution de l'Italie industrielle qui devait rappeler aux Italiens que la lutte n'est pas finie.




Vous pouvez découvrir en image une analyse de ce film:


Les camarades
Mercredi 17 octobre - 20h15 - Salle 2 Institut Lumière
Réservation



À très bientôt
Lionel Lacour

Voir aussi les vidéos de
Sissi impératrice
Le prisonnier de Zenda
La marseillaise

Tristesse club: miroir d'une société brisée

Bonjour à tous,

le 4 juin 2014 sortira Tristesse club réalisé par Vincent Mariette. Pour son premier long métrage, co-produit par Rhône-Alpes Cinéma et tourné autour du lac d'Aiguebelette, le réalisateur a proposé un titre qui résume finalement assez bien notre société et que l'ensemble de ses protagonistes caractérise.







samedi 24 mai 2014

Programme Flash Back 2013 Rhône Alpes Cinéma

Bonjour à tous,

Les résultats des votes des spectateurs du Mégaroyal de Bourgoin et des lecteurs du Dauphiné ont permis d'établir cette programmation.

Vous les avez déjà vus? Ils vous ont plu?
Revenez les voir au cinéma!

Et si vous ne connaissez pas tous les films, c'est l'occasion idéale pour venir les voir.

Et pour vous faire une idée de ces films, ci-dessous la bande annonce.

À très bientôt
Lionel Lacour


mercredi 21 mai 2014

"La Marseillaise" de Renoir, pour parler de la Révolution française, un peu, des années 30 beaucoup.

Bonjour à tous,

Pour la première fois, je mets en ligne une vidéo que j'ai réalisée.
Comme je l'ai dit dans de nombreux articles, un film parle souvent davantage de son époque que du passé qu'il est censé évoquer. Le film de Renoir, La marseillaise, n'échappe pas à ce principe.
La preuve en image:


À très bientôt pour une autre vidéo.

Lionel Lacour

voir aussi le vidéos de
Sissi impératrice
Le prisonnier de Zenda
Les camarades

lundi 19 mai 2014

OSS 117 à l'honneur à l'Institut Lumière

Bonjour à tous,

Mardi 27 mai, l'Institut Lumière propose un vrai moment de réjouissance en programmant les deux opus (en attendant un troisième?) d'OSS 117 réalisés par Michel Hazanavicius.
Encore une fois, l'Institut Lumière rappelle combien le cinéma est un art populaire et qu'il peut donner des longs métrages d'une extrême qualité cinématographique, réussissant à faire rire tous les publics sans forcément user des ficelles les plus faciles (même si certaines sont tout de même prises pour le plus grand plaisir des spectateurs).
Voir: www.institut-lumiere.org

En 2006, OSS 117: le Caire nid d'Espion replongeait les spectateurs dans une France encore coloniale et sous le régime de la IVème République. Hubert Bonisseur de la Bath n'était plus apparu sur les écrans depuis 1970 après huit apparitions cinématographiques à la qualité toute française de cette période. Apparu avant l'autre célèbre espion européen, le fameux James Bond, lui aussi connu par un numéro (007), le personnage d'OSS 117 était devenu rapidement un héros de pacotille, un James Bond du pauvre dont seuls les titres valaient parfois le coup d'œil, comme le fameux À tout cœur à Tokyo pour OSS 117.

dimanche 18 mai 2014

"Welcome to New York": de l'intérêt du Biopic au cinéma

Bonjour à tous,

hier, samedi 17 mai 2014, était projeté dans deux salles en exclusivité à Cannes, hors sélection officielle, le film d'Abel Ferrara Welcome to New York. Accessible le soir même en VOD en France puisqu'il ne sera pas distribué en salles, du moins en France, ce film faisait pourtant la sensation auprès des médias du fait du sujet: la fameuse affaire du Sofitel ayant conduit à l'arrestation du dirigeant du FMI, Dominique Strauss Kahn. Fait divers sulfureux, réalisateur provocateur, le personnage principal interprété par l'ogre Depardieu et accompagné d'une épouse, incarnée par la merveilleuse Jacqueline Bisset. Ce qui agite la presse est alors l'aspect biopic, le récit cinématographique qui pourrait révéler ce que nous ne saurions pas encore. Et le réalisateur a beau eu le soin de changer les noms, DSK s'appelant désormais Devereaux et Anne Sinclair n'ayant plus que le prénom de Simone, personne ne fut dupe de ce que ces noms d'emprunt pouvaient cacher.
Pourtant, les premiers retours critiques furent plus que mitigés pour ne pas dire décevants. Sauf pour la presse étrangère qui a pu trouver un intérêt certain à voir cette histoire qui allait avoir un tel retentissement planétaire mais qui résonnait surtout en France puisque le personnage principal, promis à une arrivée triomphale à l'Élysée se retrouvait menottes aux poignets tel un vulgaire criminel de bas étage.


Ces appréciations diverses posent alors la question de l'intérêt de réaliser des Biopics et pour quels spectateurs. Cet article n'a pas pour objectif d'être exhaustif sur le biopic cinématographique. Un article n'y suffirait pas. Et je n'ai pas encore eu le temps de visionner le film d'Abel Ferrara. La question que je voudrais soulever réside plutôt dans le choix d'un personnage comme sujet de film, puis dans le choix du traitement.

mercredi 14 mai 2014

De l'influence des séries américaines dans la torture? Le rapport d'Amnesty International en question


Bonjour à tous,

Selon les compte-rendus de journalistes, un rapport d'Amnesty International vientdrait de confirmer une recrudescence de la torture dans le monde, y compris dans les pays signataires en 1984 d'un traité les engageant à ne pas pratiquer cela, parmi eux les USA.
Cette progression statistique aurait plusieurs causes et parmi celles-ci, les séries américaines serait un des éléments aggravant. Plus précisément, 24 et Homeland seraient particulièrement visées dans la manière de présenter le recours à la torture pour lutter contre le terrorisme international.

http://www.leparisien.fr/international/la-torture-en-plein-essor-selon-amnesty-international-13-05-2014-3837405.php

Et voici que l'on refait le coup de l'influence de l'image pour expliquer la violence.